Pour un dialogue national sans exclusion
À moins de quatre mois des élections législatives, le Nouveau Départ appelle solennellement à l'organisation d'un dialogue national inclusif réunissant l'ensemble des forces politiques, de la société civile et des représentants des communautés.
Le constat
Le processus électoral actuel souffre d'un manque de confiance généralisé. Les différents acteurs — partis d'opposition, organisation de la société civile, communauté internationale — ont exprimé des réserves sur les conditions de préparation des élections.
Sans un minimum de consensus préalable, le risque de contestation post-électorale est élevé et pourrait déstabiliser durablement le pays.
Les cinq conditions posées par le ND
- Représentation équitable de toutes les formations politiques légalement reconnues
- Présence d'observateurs internationaux mandatés par la CEDEAO et l'Union africaine
- Audit technique indépendant du fichier électoral
- Garanties sur la liberté de la presse pendant la campagne
- Mécanisme de médiation pré-établi en cas de contestation des résultats
L'appel aux partenaires internationaux
Le parti a transmis cette déclaration à l'ensemble des ambassades présentes à Conakry et aux organisations régionales et internationales compétentes, les invitant à jouer un rôle actif dans la facilitation du dialogue.
La position de principe
Le Nouveau Départ affirme clairement qu'il ne boycottera pas les élections, mais qu'il se réserve le droit de ne pas reconnaître des résultats obtenus dans des conditions ne respectant pas les standards démocratiques minimaux.